Je profite de mes derniers jours de « vacances » (les guillemets ont leurs importances quand on tente de travailler sur un projet de 600 pages avec une deadline qui se rapproche et une muse qui se filoche)
Bref je disais, je profite de mes vacances pour rattraper mes retards de lecture (non, non, ma Pile à Lire n’a rien à envier à la tour de Pise ni par sa taille, ni par son équilibre) d’écoute (vive les podscasts). Pour ces vacances ci, j’ai laissé tomber la pure fantasmagorie de rattraper mon retard sur les séries en court et les films encore plus.)
Et entre deux crises d’anxiété parce que 600 pages bordel !! Des heures de « tapotage de clavier qui va pas assez vite pour les doigts de bibi »… Je me suis perdue une heure sur le web pour découvrir ça !!
Et là, messieurs dames, laissez moi vous dire que de voir une chose si essentielle, si lourde, si envahissante expliquée si facilement… Ben ça fait du bien.
Qui ne s’est jamais retrouvé avec cette impression d’avoir une tête prête à exploser parce qu’il y avait tellement de choses à gérer, à organiser, à se souvenir? Qui, même si la journée n’avait pas été « physique » ne s’est jamais retrouvé avec une fatigue qu’il – elle en l’occurrence – n’arrivait pas à expliquer?
Ce n’est certes pas un phénomène dont on parlait jusqu’à présent, mais ce n’est pas non plus une découverte. Cependant, s’en rendre compte, le dire, va nous obliger à y remédier. (Comment ça elle est utopique la bibi? Que nenni !!) Et même au delà de la sphère familiale. Personnellement, je pense que c’est une charge qui se retrouve autant dans le personnel que le professionnel que le social.
On pourrait en discuter longuement, de cette charge mentale qui nous pourrit la vie. Hélas, le temps me manque. (Hum…C’est une récurrence sur laquelle il faut que je m’améliore) Mais je me dis, en finissant ces lignes, que l’empathie, en serait un bon remède…